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2011-04-08

Algérie : débat autour des alternatives politiques

Par Nazim Fethi et Hayam El Hadi pour Magharebia à Alger – 08/04/11

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Le vent du changement qui souffle dans le monde arabe ne laisse pas l'Algérie indifférente. Les partis politiques et les syndicats demandent des réformes, mais chacun a une opinion différente sur la portée de telles évolutions.

L'idée d'une assemblée constitutionnelle fait son chemin.

Hocine Aït Ahmed, vétéran de l'opposition politique et leader du Front des forces socialistes (FFS), a déclaré que cette instance serait un prélude à la réforme politique. Il a dit que l'Algérie a besoin de "sang neuf" parmi les élites et d'un débat national portant sur l'étude des préoccupations quotidiennes de la population.

La secrétaire-générale du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune, est favorable à cette idée. Elle a souhaité la création de commissions permettant de réfléchir aux doléances des habitants de toutes les wilayas et de les transmettre au gouvernement.

Pour sa part, l'ancien Premier ministre Ahmed Benbitour a insisté sur la nécessité d'un "changement total du système, et pas d'un changement des hommes". Il a déclaré que, dans cette optique, il est essentiel de rassembler l'opposition au sein d'une alliance et de désigner six personnalités nationales "crédibles et compétentes" pour diriger le processus de réforme.

Benbitour a souligné le besoin aboslu de créer des chaînes de télévision et des stations de radio indépendantes, d'autoriser de nouveaux partis, de nommer un gouvernement de transition pour préparer des élections présidentielles et législatives anticipées, et d'organiser un référendum sur une nouvelle constitution à l'issue des discussions menées avec la société civile.

Le pays a besoin d'élaborer une nouvelle charte nationale pour définir la nature du régime, a déclaré le secrétaire-général du Front national algérien, Moussa Touati.

Par ailleurs, la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) a suggéré qu'une conférence soit mise en place pour nommer un conseil de transition démocratique, pour un mandat d'un an. L'objectif principal est "la fin du régime politique actuel et l’édification d’une démocratie réelle, d’un pouvoir civil et d’un Etat de droit".

Mais l'alliance au pouvoir a réfuté l'idée d'une assemblée constitutionnelle. Le leader du Front de libération nationale (FLN), Abdelaziz Belkhadem, a déclaré que la révision de la constitution ne pourrait avoir lieu qu'après les élections législatives de 2012, mais a ajouté que le Président pourrait procéder à des amendements avant cette date.

L'Algérie "ne connaît pas actuellement une crise politique", a maintenu le Premier ministre Ahmed Ouyahia. Il a également jeté des doutes sur la capacité de l'assemblée à parvenir à un consensus sur le régime politique à adopter.

Mais Ouyahia a reconnu l'existence de tensions sociales dans le pays du fait d'un "manque de transparence dans la communication".

"Il faut laisser le temps au temps et chaque chose viendra au moment opportun car il y a une réalité politique connue de tous en Algérie, qui a besoin de panser ses blessures", a-t-il déclaré.

Le Premier ministre a déclaré que de nouvelles mesures socio-économiques seront bientôt révélées et suivront celles déjà convenues par le conseil des ministres du 22 février.

Il a ajouté que ces mesures nécessitent un financement supplémentaire, mais que "la stabilité du pays n'a pas de prix".

Le Président Abdelaziz Bouteflika ne s'est pour sa part pas adressé à la nation depuis octobre dernier, le début de l'année judiciaire. Ce silence a suscité des sentiments partagés dans les rues algériennes.

Bouteflika "a très bien fait de ne pas parler dans la situation actuelle", a déclaré Mahmoud Kermouche, employé dans le secteur des télécommunications.

La situation intérieure "est sous contrôle sans qu'il soit besoin d'un discours", a ajouté Kermouche, âgé de 39 ans. "Ce qu'il faut, ce sont des mesures."

Un avis que ne partage cependant pas Sarah Benmihoub, étudiante en sciences politiques. "Toute l’Algérie est en attente du contenu de ses réformes, sans compter que le front social est en ébullition", a-t-elle expliqué.

"Cela peut s’apparenter à du mépris, sans compter que toute la région est secouée par des événements graves", a-t-elle ajouté. "L’Algérie ne peut rester en marge et doit se faire entendre et qui mieux que le président peut le faire ?"

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  1. Anonymous_thumb

    نبيل بوصرة 2012-6-13

    Tout observateur de la réalité de l'Algérie comprendra immédiatement que les décisions sont prises dans le pays par une catégorie connue pour sa loyauté maniaque envers la France. Et il est donc approprié que nous appellions ces gens les maniaques de la France. Ces maniaques ne voient dans leur existence rien d'autre que la France. Leur folie à ce sujet remonte à l'époque de la première Guerre Mondiale. A ce moment là, la majorité des élites intellectuelles désespéraient de la libération du joug de la colonisation française, après la guerre d'extermination adoptée par la France en Algérie. Les historiens considèrent qu'en Algérie, après l'occupation et pendant 40 ans, plus de 7 millions d'Algériens ont été tués. Il semble que cette extermination de la population algérienne ait eu pour conséquence que des intellectuels, dirigés par le petit-fils de l'Emir Abdelkader et les Algériens, se soient trouvés désespérés d'être un jour libérés de la colonisation française. Ils avaient un état mental qui considérait que tous ceux qui s'opposaient à la France devaient être des fous. Et il semble que cet état mental ait persisté dans les esprits de nombreux membres de l'élite algérienne. Cela a créé une situation de crainte face à la France, au point qu'on n'a pas pu trouver une solution à la situation de colonisation dans laquelle les Algériens vivaient, sauf pour considérer la France comme une mère affectueuse après que leurs pères et leurs grand-pères l'aient combattu pendant plus de soixante-dix ans au cours de révolutions menées par de nombreux rebelles algériens, en commençant par l'Emir Abdelkader, Bouamama, Moqrani et d'autres. Cet état mental est inscrit dans la mémoire collective des Algériens. Nombreux parmi eux ne s'en sont pas affranchis à ce jour. Malgré l'indépendance réalisée par les Algériens après qu'ils aient sacrifié un million et demi de martyrs, selon les statistiques algériennes. On observe également que ces élites ne croient pas en la dialectique qui pourrait être inhérente à la société en Algérie. Avec pour conséquence que le changement vers la démocratie est lourd de risques pour l'intérêt de ces personnalités liées à la France par des relations intimes. Pire que cela, ils représentent le noyau solide du régime algérien. Ils ne sont pas prêts à abandonner leurs idées, associées à l'intérêt de la France. Et ils adoptent donc une politique d'exclusion. Ils ne croient pas dans le droit des autres à accéder au pouvoir en Algérie. Mais est-ce que l'Algérie sera différente des autres pays du tiers-monde dans cette réalité ? Cette question mérite d'être profondément prise en compte dans l'état des pays du tiers-monde.

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    الحر 2011-5-22

    On pense que l'idée des réformes ou le discours du président ont suscité des opinions mélangées entre opposants et partisans, mais que la liberté d'expression perdure néanmoins. Cette interview est superficielle n'a pas révélé de points saillants, mais le plus important c'est que derrière ce discours - dont on peut dire qu'il est un point décisif de transition pour tous les algériens à partir d'une phase de bouleversement et de revendication de l'amélioration de toutes les conditions (de vie, politiques et sociales) qui mènera vers une phase de calme relatif. Tous les espoirs reposent là-dessus. Enfin, je dis que son Excellence le président a été vrai dans ses promesses. Et nous espérons qu'il les tiendra cette fois.

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    Essid 2011-5-3

    SUITE à Tiziri: Nous pourrions perdre notre vie entière en essayant de reprocher les autres pour nos problèmes et en veulent aux autres, ou nous pouvons essayer d'aller au-delà de cette vérité historique et de travailler ensemble pour des solutions. La politique de l'Occident envers la Libye c’est d'aider le peuple libyen, car un pays démocratique et donc stable est dans l'intérêt commun de l'Occident et la Libye. Quant à votre affirmation selon laquelle «la démocratie se construit par des institutions, des règles et de leur culture qui nécessite le temps nécessaire variable selon la société,» voulez-vous dire que le massacre du peuple libyen par Kadhafi est partie de ce «temps nécessaire»!? Le fait que le peuple libyen se sont levés et ont appelé à la démocratie de leur propre initiative montre que le moment est venu! L'Occident n'a pas essayé d'injecter la démocratie en Libye. Le peuple libyen a appelé à la démocratie, et Kadhafi répondu à cet appel avec des mercenaires, des soldats, des mortiers, des lance-roquettes, des snipers, des chars et des avions de guerre. L'Occident protège un mouvement démocratique qui était déjà nés et évolué en réponse à une dictature oppressive.

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    Essid 2011-5-3

    À Tiziri: Encore une fois, même si vous changer votre pseudonyme, vous ne pouvez pas changer votre style d'écriture. Toujours divisez les choses dans le Nord et le Sud, toujours blâmer les étrangers. Permettez-moi de vous poser cette question: comment exactement le monde arabe s’est-il entré en Andalousie? Était-ce par des élections démocratiques ou par l'épée? Oui, des puissances extérieures peuvent avoir des conséquences destructrices quand ils choisissent d'ingérer dans une autre culture, mais ce n'est pas l'image complète. Par ailleurs, prétendre que le soi-disant Nord est toujours le «ingéreur» et le Sud est toujours le «ingérée» est la blague d'un ignorant hypocrite. Le Sud déborde des dictateurs qui se forcent sur leurs propres populations et les populations d'autres pays. Peut-être que vous ayez oublié la revendication de roi M6 au Sahara occidental en dépit du fait que la population du Sahara, le droit international et les pays du soi-disant Nord comme l'Espagne ont toute la demande d'un référendum d'autodétermination. Peut-être que vous ayez oublié que l'Algérie traite les Kabyles comme des citoyens de deuxième classe. Bien sûr, vous pouvez blâmer tout cela sur la colonisation et la «destruction» de la culture arabe qui en coule, mais alors peut-être que l'Espagne puisse reprocher la colonisation arabe de l'Andalousie, qui a «détruit» sa culture, à sa colonisation du Maroc. Peut-être que l’Israël puisse reprocher les conquêtes musulmanes du 7e siècle à son traitement des Palestiniens. L'histoire du monde se résume à une vérité: chaque fois qu’un groupe a acquis une technologie (sous la forme d'armes ou de l'organisation sociale, etc.), il a utilisé cette technologie pour coloniser ou assassiner des autres groupes.

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    TIZIRI 2011-4-29

    La Démocratie,le pouvoir par le Peuple,pour le Peuple est un beau cadeau de la splendide Culture Grecque .L' Humanité a su en faire bon usage en divers lieux , à divers moments . La "djemma bèrbère" , assemblée du village ,représente chaque famille du village , et décide toutes les affaires essentielles équitablement , telles que la répartition des terres , de l'eau , des ressources en générale , elle arbitre également les différents , elle gère l'ensemble des affaires communes. Cette notion n'est donc pas une trouvaille recente , occidentale qu'il serait impérieux d'imposer aux " sociétés arriérées" , et l'utilisation hystérique faite de cette notion ne peut dissimuler les arrières pensées peu avouables . Et la diffusion de cette brillante culture grecque en europe lors du mouvement "des lumières" est dù à la flamboyante période musulmane d'"ANDALOUSIA" , qui réalisa un gigantesque travail de traduction des oeuvres grecques des philosophes , des savants etc. vers l'arabe , puis vers le latin etc . permettant ainsi aux élites culturelles europeenes de découvrir la pensée grecque . La notion de démocratie n'est pas étrangère aux cultures du sud , cependant comme chacun le sait , trois à quatre siècles de destructuration , de destruction de leur identité , de leur culture , les obligent à redemarrer de zéro ou presque , encore faudrait il que l'hégémonisme du nord les laisse exister , enfin ! La Démocratie se construit par des institutions , des règles , une culture qui nécessite le temps nécessaire , variable , selon la société . Il n'existe pas de modèle universel "gravé dans le marbre" imposable manu militari à toute la planète ... qu'on se le dise , cette politique occidentale actuelle n'est autre que de l'HEGEMONIE et vise à perpétrer un ordre colonial révolu

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    Essid 2011-4-11

    Je trouve intéressant que tous les politiciens dans cette article parle de la nécessité de modifier le système de gouvernement et d'inclure la population en général et les jeunes en particulier dans le nouveau gouvernement, et pourtant aucun politicien ne veut inclure les gens et les jeunes dans le processus de ce changement. Comment peut-on croire qu'il y aura changement par les individus qui ont fait leur carrière dans l'ombre des leaders qui viole les droits du peuple?

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    دريــــــــــــــــــــــــــــــــد 2011-4-10

    Le Premier Ministre algérien parle de son gouvernement (formé par les ordres des militaires) et non du peuple. La population forme une partie, et le Gouvernement une autre. Ce qui signifie que les deux pensent différemment. Le peuple n'a plus confiance dans ces gouvernements fabriqués, émanant d'hommes qui ont trahi leur pays et leur religion. Ces gouvernements ont été formés par des intérêts personnels et par les services de renseignements étrangers pour qu'ils servent ces mêmes intérêts, contre la volonté du peuple, et dans le but de l'humilier et de le soumettre. Les autorités algériennes ont mobilisé des milliers d'agents de sécurité afin de réprimer les mouvements dans certaines régions qui avaient déjà manifesté auparavant. Les autorités répressives sont parvenues à les faire avorter, arrêtant un grand nombre de jeunes et les emmenant en prison pour les intimider par différentes formes de torture - la radio algérienne disant du même coup que la situation est normale et qu'il n'y a aucune raison de s'inquiéter. Mais le peuple se révoltera un jour contre cette oppression corrompue. Certains régimes arabes en Aise et en Afrique pensent comme cela, que la vague de ce ce Tsunami révolutionnaire ne les atteindra pas, jusqu'au jour où ils se retrouvent en eux-même bloqués dans les marais de la confrontation populaire, qu'elle soit pacifique ou militaire. Et le gouvernement algérien a donc recouru à des promesses de réformes en utilisant le mode du futur : On agira, on révisera, non fera, bientôt on dévoilera... Afin de réduire au silence ce volcan, puisqu'il est endormi.

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    el-gaoubi nadjet 2011-4-10

    L'Algérie pluraliste a été fondée il y a vingt ans. La décennie qui s'est imposée à nous a fait en Algérie environ 100, 200 ou 300 morts et elle a totalement gelé l'économie et le développement. Après dix années de paix, d'entente et de revenus immenses grâce au pétrole, c'est une toile d'araignée qui s'est formée sur toutes les ressources algériennes, ces dernières ont été exploitées par un petit groupe, par l'exportation, la distribution de montants d'argent pour une seule catégorie de la population, sans prévisions ni études. Une faillite collective a suivi. Les parties qui représentaient le peuple n'ont fait qu'observer cela, inventant dans les discours et elles ne se sont jamais retirées de leurs fonctions. Et elles ont perdu aujourd'hui toute légitimité, ne représentant qu'elles-mêmes. Elles n'ont le droit de parler ni de changement ni de fondement. La seule chose qu'elles peuvent faire, c'est un départ collectif. Il est grand temps que le peuple algérien prenne les rênes et qu'on devienne tous comme des Chinois pour construire notre pays et être créatifs dans le plastique.

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    nastradamos 2011-4-9

    Salam alikum. Le changement désiré par les personnalités politiques entre dans l'intérêt des partis, Dieu nous en préserve ! Et parlons de ceux qui doivent se trouver impliqués dans des choses ambiguës, malgré le grand respect dont bénéficient les élites les plus importantes en Algérie, comme Ahmed Ben Baitour, Louisa Hanoune et Faudel Boumala, qui sont très respectées par tous les algériens, depuis les autorités jusqu'aux citoyens les plus ordinaires, puisque le rôle de ces personnes est d'expliquer les changements qu'elles évoquent et que nous reconnaissons les capacités dont les a dotés Dieu Tout-Puissant. Ces personnes n'ont pas quitté le pays et elles luttent au niveau politique afin d'achever la construction nationale. Nous leur faisons confiance même si les réformes ne sont pas claires, parce que nous sommes des hommes et des gens honnêtes, au sens le plus propre du terme. 1- Pourquoi Ahmed Ben Baitour est-il accepté aux niveaux politique et économique en Algérie ? Parce que dans sa capacité de premier chef du gouvernement en Algérie, avec Dahmani, sous la gouvernance d'Abdelaziz Bouteflika, en respect pour ses principes virils, il a démissionné de la tête du gouvernement parce que le président Bouteflika avait décrété des ordonnances présidentielles, et parce que Ben Baitour croyait que les institutions algériennes devaient représenter l'autorité donnant des commandements et non le président - ou pourquoi serait-il alors nécessaire d'avoir un parlement et des institutions légitimement élues ? Il n'était pas d'accord avec le président et son entourage sur le programme futur. Très raisonnablement,Ben Baitour avait dit que tout cela conduirait au gaspillage des fonds, et que cela ne viendrait pas stimuler l'économie comme on le voulait. 2- Le Président Bouteflika constate que le plus important, c'est de terminer les infrastructures. Ce qu'il a fait. Puis suivront alors des choses complémentaires (vous pouvez les définir comme vous le voulez). 3- Louisa Hanoune a des positions viriles, même plus courageuses encore que certains qui considèrent qu'ils sont des hommes. L'une des positions les plus importantes de Hanoune a été prise lorsque le président a voulu dévoiler les représentants et les exposer, par le biais de la loi de la vente du pétrole aux étrangers. Il les a fait tomber dans le piège parce qu'ils ont l'habitude de voter les ordonnances du président et du gouvernement sans discussion en levant la main, la jambe ou tout ce qui est possible de lever ! Mais elle a été la seule à s'opposer avec véhémence et violemment à ces ordres. Et elle a réussi à empêcher cette catastrophe, ou je ne sais pas comment l'appeler. Et pour Faudel Boumala, c'est un des meilleurs fils des intellectuels de l'Algérie. On lui souhaite de réussir et on espère qu'il atteindra des positions décisionnaires dans l'état algérien, ainsi que pour ce qu'il représente.

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